Pour une Nouvelle École au Cabannes

2 Avr

Le nouveau bureau du Collectif des écoles du RPI des Cabannes et d’Aston souhaite tout mettre en œuvre pour qu’une Nouvelle École soit construite pour les enfants du RPI.

école danger (9)

Pour que nos enfants puissent apprendre dans une école adaptée à leurs besoins!

Pour que l’équipe pédagogique puisse travailler dans les meilleurs conditions!

 

 

Bureau du Collectif élu le 12 janvier 2015:

Président : Croson Thomas

Trésorière : Sarda Nadège

Secrétaire : Claustres Sylvie

 

 

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LOTO DES ECOLES – VENDREDI 30 MARS

26 Mar

Les écoles du RPI Aston – Les Cabannes, le Collectif pour le maintien de l’école en montagne et les parents ont le plaisir de vous inviter :

AU GRAND LOTO DES ECOLES

VENDREDI 30 MARS à 20h30

Salle du Pas de l’Ours à Aston

Vous pouvez amener vos jetons (attention le maïs est interdit), sinon vous trouverez des jetons en vente à l’entrée.

De nombreux lots offerts par les partenaires des écoles seront en jeu ! (Week-end thermalisme, VTT, panier garni, foie gras…)

Des boissons,  pâtisseries et en-cas seront en vente durant la soirée.

Tous les bénéfices de la soirée seront utilisés pour les activités culturelles, sportives et  les sorties  des enfants des écoles.

Si vous souhaitez offrir des lots, n’hésitez pas à nous contacter sur ecole-en-montagne@laposte.net ou directement les enseignants des écoles.

Merci pour les enfants ! On vous attend nombreux !

L’ECOLE EN DANGER illustrée par les PlayMobils

21 Déc

DEMANDEZ LE JOURNAL DU COLLECTIF !

23 Nov

Le voici, le voilà ! Le bulletin du collectif vient de paraitre !

Cliquez sur le lien pour le lire ou l’imprimer.

Journal du Collectif N°1

Premier numéro… un peu comme une première ébauche de ce que pourrait être ce petit journal d’infos pour les parents adhérents.

Aussi nous attendons impatiemment vos articles, vos photos, vos événements à faire paraitre dedans pour le prochain.

Prochaine édition en janvier / février.

A très bientôt

La bureau du Collectif

Les Cabannes. Beaucoup de monde à la bourse aux jouets

23 Nov

ublié le 17/11/2011 09:22 | La Dépêche du Midi

Une très bonne ambiance régnait entre vendeurs et acheteurs./DDM.

Une très bonne ambiance régnait entre vendeurs et acheteurs./DDM.
Une très bonne ambiance régnait entre vendeurs et acheteurs./DDM.

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La bourse aux jouets organisée par l’Association des commerçants de la commune a attiré de nombreux visiteurs : une dizaine de participants – dont le collectif pour le maintien de l’école en montagne – étaient présents dès samedi dans la salle des fêtes. En raison du succès, la présidente de l’association, Régine Bernadac, a décidé de prolonger la bourse le lendemain matin, avec le marché hebdomadaire, sur la place des Platanes : comme la veille, le beau temps était présent, ce qui incita les petits et les grands à venir faire leur choix. Ce coup d’essai sera renouvelé l’année prochaine, avec des améliorations.

Appel à cotisations 2011-2012

16 Oct

Le Collectif pour le Maintien de l’Ecole en Montagne c’est :

  • l’organisation d’animations (Loto cases, soirée Loto, bourse aux jouets…etc) afin de collecter de l’argent pour les activités des enfants (classe découverte, sorties…etc).
  •  la représentation des parents d’élèves du RPI Aston-Les Cabannes auprès des institutions et des élus locaux, départementaux…
  •  une association d’initiatives et d’informations pour tous les parents du canton

Cette année, en plus des animations prévues, le collectif se propose de créer et diffuser une « lettre d’information » pour tous ses adhérents (infos pratiques, spectacles, événements, manifestations…).

Afin de mettre en œuvre l’année 2011-2012, nous avons besoin de votre « soutien », il peut être de différentes formes, financier, participatif… C’est pourquoi nous vous proposons d’adhérer au collectif et de nous retourner le bulletin joint accompagné du montant de l’adhésion.

Cliquez ici pour accéder au bulletin d’adhésion…

Merci à toutes et tous et à très bientôt !

Le Bureau  (Macha Rojas, Anne Vaquié, Hélène Bonnans et Thomas Lecas)

Le Collectif pour le Maintien de l’Ecole en Montagne

Mairie – 09310 ASTON

Mail: ecole-en-montagne@laposte.net

Un nouveau bureau pour le collectif

16 Oct

Présidente :

Macha (Sandrine) Rojas             demeurant à Verdun (09310)

macha.rojas@gmail.com

Secrétaire :

Anne Vaquié                                 demeurant à Aston (09310)

didier.anne.goncalves@sfr.fr

Secrétaire Adjointe (chargée de l’animation) :

Hélène Bonnans                            demeurant à Vèbre (09310)

helene@bonnans.org

Trésorier :

Thomas LECAS                              demeurant à Larcat (09310)

thomaslecas@gmail.com

Enseignement public-privé, même combat ? Pas si simple…

1 Oct

Publié le 29/09/2011 08:14 | Bessy Selk

après la première manif

Une pancarte brandie lors de la manifestation de ce mardi, à Agen, dont le contenu était pour le moins explicite./Photo DDM. B.S.

Une pancarte brandie lors de la manifestation de ce mardi, à Agen, dont le contenu était pour le moins explicite./Photo DDM. B.S.
Une pancarte brandie lors de la manifestation de ce mardi, à Agen, dont le contenu était pour le moins explicite./Photo DDM. B.S.

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Alors que beaucoup ont relevé une communion entre enseigants du public et du privé dans la manifestation de ce mardi, une visite plus serrée dans les rangs tempère ce sentiment d’ œcuménisme apparent.

D’aucuns, dans le cortège protestataire de ce mardi, se sont félicités de la communion public-privé célébrée sur le pavé agenais, assurant qu’il s’agissait du « même combat » pour une « même profession ». Tableau idyllique et crédible à première vue, tant il est vrai que la première procession revendicatrice de cette année électorale a revêtu un caractère harmonieux, digne d’une ambiance d’un stade du Top 14. « Tous -ensem-ble, tous- en-sem-ble… ». Au cœur même du défilé, l’œcuménisme apparent était pourtant moins évident. Si tant est que ce soit le but, il faudra plus d’une manif (et une autre société ?…) pour que les uns et les autres communient à la même table des revendications.

Les deux syndicats majoritaires dans l’enseignement privé en Lot-et-Garonne étaient certes bien au rendez-vous. Et la FEP (Formation enseignement privé)-CFDT, comme le SPELC 47 (Syndicat professionnel de l’enseignement libre catholique) n’ont pas gardé leur étendard dans la poche. Leurs représentants n’ont pourtant pu ignorer, à quelques mètres d’eux, la pancarte explicite. Au recto : « Une seule école, l’école publique et laïque ». Et, pour ceux qui n’auraient pas compris le message, au verso : « Des postes pour le public, PAS pour le privé ».

La porteuse de pancarte s’est hier expliquée (notre édition de mercredi). Pour Nadine Demel, enseignante retraitée militante au SINUPP-FSU, tendance « L’Émancipation », l’école ne doit être que publique et laïque, insistant qu’« il faut nationaliser l’enseignement privé »… Elle se disait carrément « choquée qu’il y ait une manif commune pour deux écoles concurrentes ».

Une position tranchée que n’embrassent pas, dans l’extrême, les responsables syndicaux.

Secrétaire général CGT pour les questions d’éducation, Julien Bambaggi rappelait que la place des profs du privé était bien « ici » (NDLR : à la manif), qu’il n’était « pas opposé à eux, mais à l’Institution (privée) ». Et Laurent Jacquelin, le secrétaire général de l’union départementale en restait, sur cette question, sur le premier postulat : « L’argent du public doit aller au public ». Comprenez : pas acceptable que « nos » impôts » servent à financer des établissements privés.

« Les professeurs du privé sont des agents du droit public, répond Isabelle Capdeviole, la présidente du SPELC 47. Nous aussi, c’est l’État qui nous paye et c’est donc la même politique budgétaire qui nous est appliquée. Et les parents de nos élèves paient des impôts comme tout le monde, pour tout le monde ! ». Elle ajoute : « Si nous avons d’autres convictions, nous faisons le même métier et sommes dans la même galère ».

Une responsable qui précise que ce n’est pas la première fois, « comme les médias semblent le penser », que les enseignants du privé se joignent à leurs collègues du public. Lesquels médias ont surtout constaté, dans les rangs de ce mardi, que les poches d’intransigeance n’avaient pas toutes été percées..

Les vertus des justes colères

1 Oct
Publié le 27/09/2011 07:50 |
Philippe Delerm, écrivain, ancien enseignant

Billet

Les vertus des justes colères

Les vertus des justes colères
Les vertus des justes colères

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Oui, garder le goût de la lutte pour essayer de sauver ce qui peut l’être c’est essentiel. Manifester donc ce mardi pour défendre l’Éducation nationale, avec une satisfaction au moins : voir que le public et le privé y seront réunis, tant il devient évident qu’il y a urgence.

Oh, le problème ne date pas d’hier ! Concernant le domaine où je pouvais prétendre à quelque compétence, l’enseignement du français au collège, je me souviens de cette époque pas si lointaine où je militais contre l’institution des séquences pédagogiques, persuadé qu’il y avait avant tout dans cette décision l’occasion de donner à chaque professeur davantage de classes, et donc de supprimer des postes, encore et toujours.

Mais depuis quelques années, la destruction de l’école a pris une autre ampleur, comme a changé d’intensité la menace pesant sur tout le service public. Quand je parle autour de moi du beau métier d’enseignant, c’est désormais avec toutes les restrictions d’usage. Comment conseiller à des jeunes gens de passer des concours difficiles pour se trouver confrontés à des situations nerveusement destructrices, tout cela pour un salaire qui ne vous permet même pas d’habiter un studio au centre d’une grande ville, et de continuer à vous structurer en vous cultivant, en achetant des livres, en allant voir des spectacles, en continuant à acquérir la culture qu’il faut pouvoir transmettre !

Et pourtant, je reviens dans mon collège, et j’y vois toujours de jeunes professeurs pleins de ferveur, et je pense que l’État ne les mérite pas. Il y a un certain cynisme à prétendre que l’école continue à être la voie royale pour se réaliser, quand ceux qui nous gouvernent ont eux-mêmes des enfants qui réussissent socialement par les chemins du copinage et du népotisme.

Mais c’est peut-être la vraie raison pour laquelle il ne faut pas baisser les bras. Le meilleur peut venir aussi des plus justes colères. Et de leurs vertus.

Des profs nus pour défendre l’éducation

19 Sep

Un collectif d’enseignants pousse un cri d’alarme et décide de poser nus sur Internet. Avec leur calendrier, ils entendent ainsi protester contre « le dénuement de l’école ».

Réduction des postes, classes surchargées… les professeurs sont en colère. Une quinzaine d’enseignants posent nus pour recueillir des signatures à leur pétition. DR

 Une célèbre comptine implore que « la maîtresse se mette en maillot de bain ». Un collectif d’enseignants a fait encore plus fort en posant totalement nus. Leur objectif est de « dénoncer l’abandon par l’Etat de sa mission de service publique d’éducation » et appelle « tous les « dépouillés » de l’Education nationale» à les rejoindre. Ainsi, depuis une semaine, les photos d’une quinzaine de professeurs déshabillés circulent sur Internet. Après les militants pour la  défense des animaux ou les rugbymen du Stade Français, les instituteurs ont donc à leur tour céder à la tentation du nu, en se mettant en action devant un tableau noir ou dans une salle de gymnastique.

Chaque mois possède son propre message de revendication. « Faisons de l’économie pas des économies » pour le mois de décembre, « Mieux vaut classe bien faite que classe bien pleine » en mars ou encore « L’école au bout du rouleau » pour juin, telles sont entre autres les différentes réclamations du manifeste « pour le dépouillement de l’école ». Mise en ligne sur la toile, cette pétition recueille, ce vendredi, plus de 2.500 signatures.

Une éducation en manque de moyens financiers

Ces différents clichés sont d’une très grande pudeur. Chacun de ceux et celles qui posent mettent en effet en avant un outil de leur discipline pour cacher leur anatomie. Ainsi compas, pinceaux, traité d’économie et autres matériel de sports servent de cache-sexe aux différents insitituteurs. « Professeurs, parents, élèves et citoyens, il est encore temps d’inverser le cours délétère des pseudo « réformes » qui transforment l’école en garderie sociale et transfèrent ses missions vers le secteur privé, au profit des plus riches et des mieux informés » estiment les professeurs.

Les enseignants déporent en effet que l’école se retrouve nue « non seulement parce qu’elle est privée de moyens financiers, mais  aussi et surtout parce qu’elle est amputée progressivement de son sens». Au total douze messages en tenue d’Adam et Eve, pour douze mois et un appel pressant aux « responsables politiques français, pour qu’ils agissent résolument contre le dépouillement de l’Education nationale ». Une manifestation plus classique est prévue le 27 septembre pour faire entendre les revendications du corps professoral.