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L’ECOLE EN DANGER illustrée par les PlayMobils

21 Déc
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ECOLES DE MONTAGNE : L’ANEM à la pointe du combat contre les fermetures

14 Juil
Accueil du site > Articles & Actualités > Vie parlementaire > ECOLES DE MONTAGNE : L’ANEM à la pointe du combat contre les fermetures
Publié le 13 juillet 2011
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Communiqué du député Henri Nayrou

On sait que dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, le gouvernement actuel porte atteinte à la présence de l’Education Nationale dans les zones à faible densité, notamment celles de montagne et de la ruralité. D’où des suppressions de postes en cascade qui entraînent des fermetures de classes dans nos villages.

L’association nationale des élus de la montagne (ANEM), s’est fortement mobilisée sur ce sujet qui irrite fort justement élus et parents d’élèves. Ainsi le président de l’ANEM Vincent Descoeur qui a succédé à Henri Nayrou (président de 2008 à 2010 ) et la secrétaire générale, Chantal ROBIN-RODRIGO, députée des Hautes-Pyrénées, font savoir avec satisfaction la décision du tribunal administratif de Besançon de suspendre la fermeture d’une classe de l’école de Chapelle-des-Bois, dans le département du Doubs, après que Pierre BOURGEOIS, maire de Chapelle-des-Bois, commune de montagne adhérente ait saisi l’ANEM en février dernier en réaction à la menace de suppression d’une classe,

Dans cette affaire, le juge administratif fonde sa décision notamment sur le temps de transport et les conditions de circulation difficiles, préjudiciables à la santé des élèves, dans cette commune aux hivers longs et rudes. Les arguments repris par le juge, relatifs au temps et aux conditions de parcours démontrent la pertinence de la doctrine constante des élus de montagne en matière d’accès à l’école et plus généralement aux services publics inscrits dans la loi montagne de 1985.

Depuis le début de l’année 2011, les élus de tous les massifs, et l’ANEM, leur relais légitime, protestent contre les annonces de fermeture de classe et la suppression de postes d’enseignant dans les écoles du premier degré, sans que soit prises en compte la spécificité des territoires. Du coup, le ministre de l’Éducation nationale, rencontré en mai, devait réunir ce 12 juillet un groupe de travail sur la spécificité de l’école en montagne.

Gel des fermetures en primaire : les syndicats inquiets pour le secondaire

21 Juin

LEMONDE pour Le Monde.fr | 21.06.11 | 13h17  •  Mis à jour le 21.06.11 | 14h59

Nicolas Sarkozy et Luc Chatel en visite dans une école à La Canourgue, en Lozère, mardi 21 juin.

Nicolas Sarkozy et Luc Chatel en visite dans une école à La Canourgue, en Lozère, mardi 21 juin.REUTERS/PHILIPPE WOJAZER

Il n’y aura pas de fermeture de classes de primaire en 2012. Le président Nicolas Sarkozy a fait cette annonce ce matin au cours d’une visite dans une école primaire de la Canourgue, en Lozère. « L’école primaire sera la priorité de l’année à venir », a-t-il également déclaré.

Toutefois, ce gel annoncé des fermetures de classes ne remet pas en cause le principe de non- remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Les 16 000 suppressions de postes prévues à la rentrée 2011 seront donc reconduites à la rentrée 2012. Cette annonce du gel des fermetures de classes intervient dans un contexte tendu, entre le pouvoir et les collectivités locales.

A la rentrée 2011, près de 1 500 classes seront supprimées. Depuis plusieurs semaines, de nombreux maires relayent l’indignation de leurs administrés et font monter la pression sur le ministère. Quant aux principaux syndicats du secteur de l’éducation,  ils dénoncent dans leur majorité une opération de communication avant les élections sénatoriales de septembre.

Christian Chevalier, secrétaire général du SE-UNSA. « C’est clairement un tour de passe-passe à destination des politiques, et en particulier des grands électeurs, à la veille des sénatoriales de septembre. Le pouvoir cherche à leur donner un gage, après le coup de poing sur la table des associations de maires. Mais si l’on ne ferme pas de classes dans le premier degré, ce sont forcément le collège ou le lycée qui trinqueront. L’annonce faite ce matin, ce n’est clairement pas un hasard, lorsque l’on sait que la carte scolaire, donc la répartition des postes, sera présentée tout juste deux mois avant les élections présidentielles. Pour nous, cette annonce n’est qu’une réponse purement politique et politicienne. »

Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT. « Cette annonce, c’est soit du vent, soit de l’irresponsabilité totale. Si elle est maintenue, il faudra reporter la suppression des postes sur le second degré, ce qui va poser problème à la rentrée des collèges en 2012. On nage là en pleine contradiction. Cela ne fait que déplacer le problème. On le voit bien, le gouvernement recule face à la pression des maires. Visiblement, le pouvoir vient de se rendre compte que les coupes budgétaires commencent à se voir. Ce que nous demandons, c’est encore et toujours la fin des suppressions de postes et des suppressions de classes ».

Sébastien Sirh, secrétaire général du SNUipp-FSU « Le président vient de faire un tout petit pas. Il reconnaît le bien-fondé des mobilisations récentes en région, avec les parents, les enseignants et les élus pour défendre l’école et l’avenir de la réussite. Mais ce n’est pas suffisant pour refaire de l’éducation une priorité nationale. Cette promesse de ne pas supprimer de classes va conduire le pouvoir à faire des choix. Ce sont d’autres postes, qui enrichissent tout autant l’école, qui vont être supprimés : enseignants RASED, enseignants remplaçants, enseignants formateurs. Un véritable exercice d’équilibriste attend le ministère. Pour que cette mesure soit éventuellement tenable, il faudrait augmenter le nombre de places aux concours de professeurs des écoles. »

Daniel Robin, co-secrétaire général du SNES : « Inévitablement, c’est dans le second degré que les suppressions de postes vont devoir se concentrer. Et pour nous, syndicat du second degré, cette mesure est tout simplement inenvisageable. Il y a une réelle contradiction. Cette annonce vise clairement à faire baisser la pression qu’exercent les élus locaux sur le pouvoir. Si les suppressions de classe n’étaient pas gelées, beaucoup d’écoles rurales seraient contraintes de fermer leurs portes. Ça hurle même jusque dans la majorité ! Quoiqu’il en soit, nous maintenons notre demande qu’un gel similaire des suppressions de classes soit annoncé pour le secondaire. »

Propos recueillis par Clément Gassy

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APPEL POUR QUE L’EDUCATION REDEVIENNE UNE PRIORITE NATIONALE !!

17 Mai

L’éducation doit redevenir une priorité nationale !

Depuis plusieurs années, nous assistons à la crise de l’Education nationale en même temps qu’à des réformes et mesures successives qui conduisent à la mise en cause du service public d’éducation. Depuis 2007, plus de 65 00o postes ont été supprimés dans l’enseignement primaire et secondaire ! Et chaque jour, en de nombreux endroits du territoire, les effets de cette politique amènent parents et enseignants à se mobiliser.

Des enseignants absents non remplacés. Des milliers d’heures perdues par année (jusqu’à 1 année au total sur une scolarité complète !), des postes de médecins scolaires, d’enseignants spécialisés pour les enfants en difficulté, de personnels chargés de l’intégration des enfants handicapés, d’infirmiers… non pourvus ou supprimés. La suppression de l’année de formation initiale des enseignants uniquement pour faire des économies budgétaires (Enseigner, c’est un métier !). Les réformes réductrices des contenus des programmes…sans compter la pénurie organisée chez les partenaires de l’école (comme l’Aide Sociale à l’Enfance) ou la réorientation de la PJJ vers le tout répressif…

Tout cela, au détriment des besoins des élèves…

Mais au-delà du manque de moyens, il nous semble que c’est toute l’éducation nationale, de la maternelle à l’université, qui est en crise…

SENS

D’abord, en crise de sens. L’école, aux côtés des familles, des associations et structures publiques et privées, transmet des valeurs et des principes de vie. Qui saurait les énoncer aujourd’hui ? Existe-t-il un axe fort, partagé par tous qui place au centre les valeurs de solidarité, de respect, de coopération, d’ouverture aux autres et au monde ; qui promeut les droits des enfants et des parents ; qui valorise la curiosité et le développement de l’esprit critique ?

EQUITÉ

Qui peut croire que les apprentissages fondamentaux sont maîtrisés sur la totalité du territoire, à égalité ?

L’école contribue-t-elle à la correction des inégalités sociales et territoriales ou ne fait-elle que refléter, voire reproduire ces inégalités ? Pourquoi quasiment aucun enfant de deux ans n’est scolarisé dans nombre de villes (où parfois même des enfants de 3 ans n’ont pas de place !) alors qu’ils l’étaient dans de bonnes conditions il y a quelques années et qu’ils le sont le jour de leurs deux ans dans certaines localités ?

L’éducation prioritaire, au vu de la faiblesse des moyens accordés, a-t-elle des effets réels ?

ÉDUCATION

Les enfants et jeunes sont-ils mis en situation d’appréhender les grands changements actuels du monde ?

Sont-ils mis dans la perspective d’être demain des acteurs responsables, émancipés et dotés d’esprit critique de ce monde ? Les langues, les arts, la pratique sportive ne sont-ils pas négligés dans le socle commun de connaissances ? Les rythmes scolaires correspondent-ils au développement des enfants ? Pourquoi a-t-on, par exemple, des taux de près de 20 % d’enfants qui quittent l’enseignement public au début des années collège dans certains départements ?

Pourquoi les avancées de la recherche pédagogique n’irriguent-elles pas l’enseignement ?

LOGISTIQUE

Pourquoi trouve-t-on des écoles ou établissements « haute qualité environnementale » quand d’autres sont des passoires énergétiques ? Pourquoi place-t-on si souvent élèves et professeurs dans un cadre de vie et des mobiliers usés et dégradés, quand d’autres ont accès à des produits éco-conçus et qualitatifs ?

Pourquoi les tarifs des activités périscolaires vont-ils de 1 à 5 pour une même prestation, selon la ville où l’on habite ? Pourquoi, dans des cantines, 60 % des produits sont-ils issus de l’agriculture biologique de certains quartiers et 0 dans d’autres ?

ÉCHEC SCOLAIRE ET COMPORTEMENTS

Mesure-t-on les risques du passage d’un traitement pédagogique des difficultés scolaires à un traitement sécuritaire des violences scolaires ? Comment résout-on les formes de violence, sans être dans un tout répressif qui a échoué partout où il a été mis en place ?

PROJETS ET COMMUNAUTÉ ÉDUCATIVE

Quelle place est-elle faite aux parents dans et autour de l’école ?

Quels projets collectifs sont-ils portés par la communauté éducative (parents inclus) ?

EFFICACITÉ

Pourquoi autant de jeunes sortent-ils chaque année du système scolaire sans diplôme ? Pourquoi autant de jeunes n’arrivent-ils pas à trouver un travail sans passer par des années de chômage, entrecoupées de stages peu ou pas rémunérés ?

ÉGALITÉ RÉPUBLICAINE

L’égalité républicaine existe-t-elle dans les faits ? L’université et l’enseignement supérieur sont-ils vraiment accessibles à tous ? La promotion sociale grâce à l’école est-elle encore d’actualité ?

Nous voulons porter ces questions sur la place publique !

Les choix éducatifs engagent la société dans son ensemble.

Il s’agit d’un enjeu politique de premier plan !

A l’approche d’enjeux électoraux majeurs, nous souhaitons interpeller le plus largement possible sur ces questions afin que l’ensemble des parents, des enseignants, des citoyens débatte puis décide collectivement d’un projet pour une école émancipatrice pour tous les enfants du pays.

C’est le projet élaboré collectivement qui doit décider du montant des budgets publics à lui consacrer, pas l’inverse !

Nous demandons à ceux et à celles qui signent cet appel

  • d’agir pour l’abandon des toutes les régressions éducatives décidées ces dernières années,
  • de mettre en place un grand débat national sur « l’école que nous voulons » pour des choix citoyens en matière d’éducation.

Nous réaffirmons

  • qu’aucun enfant n’est condamné à l’échec,
  • que tout enfant, même s’il ne s’adapte pas au système, peut à tout moment, progresser, révéler des talents et réussir,
  • que l’école à vocation à lui donner les moyens d’être un citoyen autonome et responsable de sa vie, de s’épanouir dans un ou des métiers et dans la société.

L’éducation c’est l’avenir d’un pays et le garant d’une démocratie sociale assumée par des citoyens émancipés, critiques, solidaires.

parents et enseignants

Pour signer la pétition : http://www.petitions24.net/leducation_doit_redevenir_une_priorite_nationale

Concordances des temps !

23 Avr

Rassemblement pour la défense de l’école publique – EDUCATION – France 3 Régions – France 3

22 Mar

Rassemblement pour la défense de l’école publique – EDUCATION – France 3 Régions – France 3.

Les reportages de la manif du 19 mars 2011

22 Mar

La délégation ariégeoise (CAMEP09) et « Que la montagne est rebelle » ouvrent les infos sur France 3 !

Pour voir le reportage cliquez ici !

D’autres vidéos sur cette matinée à Toulouse :

Pour voir les reportages, cliquez ici !

Manif du 19.03.11 à Toulouse, l’album photo !

21 Mar

NOUS étions quelques milliers de manifestants à Toulouse, ce samedi 19 mars 2011. NOUS, car une délégation de mamans en colère est venue de LES CABANNES – ASTON renforcer les troupes de la Haute-Ariège et de l’Ariège pour marquer la présence de notre département à Toulouse. Et à en croire les journalistes, notre collectif ariégeois a bien été remarqué !

RESISTER et ENSEIGNER de façon éthique et responsable

15 Mar

LE NOUVEAU LIVRE de Alain REFALO

Préface de Philippe MEIRIEU

Les contre-réformes appliquées à l’école publique depuis 2008 déconstruisent méthodiquement ses fondements, ses valeurs et ses missions. Face à cet immense défi, un mouvement de résistance d’une ampleur inégalée dans l’Education Nationale s’est développé chez les enseignants du primaire qui n’ont pas voulu devenir les complices de cette politique destructrice du service public d’éducation.

 

Cette résistance, ciblée sur le terrain pédagogique, est exposée ici avec rigueur et clarté par l’auteur de la lettre En conscience, je refuse d’obéir du 6 novembre 2008. Une résistance collective qui refuse l’idée d’une école élitiste. Une résistance éthique et responsable qui porte l’exigence d’une école du progrès pour tous au service d’une société plus juste, plus solidaire et plus humaine.

Pour les infos et les commandes cliquez sur ce lien

 

Etat des lieux de l’Education Nationale 2011 !

14 Mar