MERCI !

9 Sep

Merci à toutes et tous ! Les parents, les élus, les amis des écoles LES CABANNES – ASTON. Notre classe est sauvée !

Pour cette année !!

Mais pour combien de temps ?

Nos enfants seront accueillis dans des conditions décentes : 5 classes pour 106 enfants… Environ 21 enfants par classe… Très bien… Suffisant en tous cas dans nos zones rurales et de montagne…

  • Suffisant pour pouvoir s’assoir dans nos petites salles de classe exigües.
  • Suffisant pour accueillir les 6 TPS en plus de nos effectifs (qui ne sont plus accueillis nulle part dans les Vallées d’Ax).
  • Suffisant pour accompagner des enfants qui ont besoin d’un accueil individualisé (4 cette année).
  • Suffisant pour organiser des sorties culturelles, sportives, « exclusivement » en bus.
  • Suffisant pour des classes de 2 à 3 niveaux parfois.

Et pourtant nous savons que ce combat devra être continué dans les mois et années à venir si la politique éducative de notre pays ne change pas TRÈS VITE !

Oui, effectivement TANT QUE L’ÉTAT NE REMETTRA PAS L’ÉDUCATION COMME PRIORITÉ NATIONALE nous devrons toujours mener ce combat, chaque année…

Avant-hier on nous demandait 96 enfants, hier 100 et aujourd’hui 106… Et demain, combien d’enfants faudra-t-il pour garder nos écoles ?

Non l’éducation n’est pas rentable, non l’éducation ne produit pas de richesse économique ! C’est juste la société de demain que l’on construit, c’est tout !

Victor Hugo disait au XIXième siècle : « Ouvrez des écoles et vous fermerez des prisons ». Deux siècles plus tard notre État fait tout le contraire ! STOP AU MASSACRE DE NOTRE ÉCOLE PUBLIQUE !

Rendez-vous est pris à l’Assemblée Générale du Collectif (MARDI 20 SEPTEMBRE 20H30 à la salle des fêtes Des Cabannes) pour envisager ensemble les suites…

Grincement dans les écoles

1 Sep
Publié le 01/09/2011 09:19 | La Dépêche du Midi

Rentrée 2011-2012

La rentrée scolaire de lundi n’ira pas sans inquiétudes pour les parents d’élèves du premier degré. Comme d’habitude se posera la question des effectifs pour certaines écoles qui verront peut-être la fermeture d’une classe. Le jour de la rentrée la moindre absence pourra peser lourd dans les écoles de Rimont, Montferrier, Saint-Martin d’Oydes, Esplas-de-Sérou ou des Cabannes. Dans chaque école une classe pourrait être fermée. Des inspecteurs de circonscription seront là pour compter les élèves. Si l’effectif est suffisant ce sera le maintien, si les effectifs se sont effondrés ce sera la fermeture. Le jeudi 8 septembre. Les commissions paritaires et le conseil départemental de l’Éducation nationale se réuniront dans l’après-midi pour discuter chaque dossier. En dernier lieu l’administration tranchera. En ce qui concerne le second degré le rectorat reste muet tant que les établissements n’ont pas effectué la rentrée. On en saura plus lundi ou mardi.

Le syndicat UNSA lance une action dès aujourd’hui et jusqu’au 30 septembre pour protester contre une circulaire ministérielle qui stipule que l’on ne procédera à aucun recrutement ou renouvellement de contrat d’assistance administrative aux directeurs des écoles. En conséquence, le syndicat va bloquer tous les documents administratifs concernant les écoles, tant qu’il n’y aura pas « d’avancées »

NOTE DU COLLECTIF :

Qui parle d’effondrement d’effectifs ?? 104 inscrits Aux Cabannes pour 5 classes l’année dernière. 106 inscrits cette année… Et on veut enlever une classe ???

COMPTAGE DE L’INSPECTION D’ACADEMIE !

30 Août

INFO URGENTE POUR TOUTES ET TOUS  !

Nous avons appris que l’Inspection d’Académie vient compter les enfants de l’école, dès le premier jour de la rentrée…

Aussi nous demandons à TOUS les enfants inscrits d’être présents ce jour-là… dès ce matin-là!

Nous sommes 106 inscrits pour cette rentrée… C’est plus prêt de 110 que de 100, comme l’avait demandé l’IA… Toutefois l’IA a changé depuis… Espérons que nous n’aurons pas de mauvaise surprise…

A très bientôt

Le Collectif

 

 

ECOLES DE MONTAGNE : L’ANEM à la pointe du combat contre les fermetures

14 Juil
Accueil du site > Articles & Actualités > Vie parlementaire > ECOLES DE MONTAGNE : L’ANEM à la pointe du combat contre les fermetures
Publié le 13 juillet 2011
pour visualiser l’article, cliquez ici

Communiqué du député Henri Nayrou

On sait que dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, le gouvernement actuel porte atteinte à la présence de l’Education Nationale dans les zones à faible densité, notamment celles de montagne et de la ruralité. D’où des suppressions de postes en cascade qui entraînent des fermetures de classes dans nos villages.

L’association nationale des élus de la montagne (ANEM), s’est fortement mobilisée sur ce sujet qui irrite fort justement élus et parents d’élèves. Ainsi le président de l’ANEM Vincent Descoeur qui a succédé à Henri Nayrou (président de 2008 à 2010 ) et la secrétaire générale, Chantal ROBIN-RODRIGO, députée des Hautes-Pyrénées, font savoir avec satisfaction la décision du tribunal administratif de Besançon de suspendre la fermeture d’une classe de l’école de Chapelle-des-Bois, dans le département du Doubs, après que Pierre BOURGEOIS, maire de Chapelle-des-Bois, commune de montagne adhérente ait saisi l’ANEM en février dernier en réaction à la menace de suppression d’une classe,

Dans cette affaire, le juge administratif fonde sa décision notamment sur le temps de transport et les conditions de circulation difficiles, préjudiciables à la santé des élèves, dans cette commune aux hivers longs et rudes. Les arguments repris par le juge, relatifs au temps et aux conditions de parcours démontrent la pertinence de la doctrine constante des élus de montagne en matière d’accès à l’école et plus généralement aux services publics inscrits dans la loi montagne de 1985.

Depuis le début de l’année 2011, les élus de tous les massifs, et l’ANEM, leur relais légitime, protestent contre les annonces de fermeture de classe et la suppression de postes d’enseignant dans les écoles du premier degré, sans que soit prises en compte la spécificité des territoires. Du coup, le ministre de l’Éducation nationale, rencontré en mai, devait réunir ce 12 juillet un groupe de travail sur la spécificité de l’école en montagne.

Gel des fermetures en primaire : les syndicats inquiets pour le secondaire

21 Juin

LEMONDE pour Le Monde.fr | 21.06.11 | 13h17  •  Mis à jour le 21.06.11 | 14h59

Nicolas Sarkozy et Luc Chatel en visite dans une école à La Canourgue, en Lozère, mardi 21 juin.

Nicolas Sarkozy et Luc Chatel en visite dans une école à La Canourgue, en Lozère, mardi 21 juin.REUTERS/PHILIPPE WOJAZER

Il n’y aura pas de fermeture de classes de primaire en 2012. Le président Nicolas Sarkozy a fait cette annonce ce matin au cours d’une visite dans une école primaire de la Canourgue, en Lozère. « L’école primaire sera la priorité de l’année à venir », a-t-il également déclaré.

Toutefois, ce gel annoncé des fermetures de classes ne remet pas en cause le principe de non- remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Les 16 000 suppressions de postes prévues à la rentrée 2011 seront donc reconduites à la rentrée 2012. Cette annonce du gel des fermetures de classes intervient dans un contexte tendu, entre le pouvoir et les collectivités locales.

A la rentrée 2011, près de 1 500 classes seront supprimées. Depuis plusieurs semaines, de nombreux maires relayent l’indignation de leurs administrés et font monter la pression sur le ministère. Quant aux principaux syndicats du secteur de l’éducation,  ils dénoncent dans leur majorité une opération de communication avant les élections sénatoriales de septembre.

Christian Chevalier, secrétaire général du SE-UNSA. « C’est clairement un tour de passe-passe à destination des politiques, et en particulier des grands électeurs, à la veille des sénatoriales de septembre. Le pouvoir cherche à leur donner un gage, après le coup de poing sur la table des associations de maires. Mais si l’on ne ferme pas de classes dans le premier degré, ce sont forcément le collège ou le lycée qui trinqueront. L’annonce faite ce matin, ce n’est clairement pas un hasard, lorsque l’on sait que la carte scolaire, donc la répartition des postes, sera présentée tout juste deux mois avant les élections présidentielles. Pour nous, cette annonce n’est qu’une réponse purement politique et politicienne. »

Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT. « Cette annonce, c’est soit du vent, soit de l’irresponsabilité totale. Si elle est maintenue, il faudra reporter la suppression des postes sur le second degré, ce qui va poser problème à la rentrée des collèges en 2012. On nage là en pleine contradiction. Cela ne fait que déplacer le problème. On le voit bien, le gouvernement recule face à la pression des maires. Visiblement, le pouvoir vient de se rendre compte que les coupes budgétaires commencent à se voir. Ce que nous demandons, c’est encore et toujours la fin des suppressions de postes et des suppressions de classes ».

Sébastien Sirh, secrétaire général du SNUipp-FSU « Le président vient de faire un tout petit pas. Il reconnaît le bien-fondé des mobilisations récentes en région, avec les parents, les enseignants et les élus pour défendre l’école et l’avenir de la réussite. Mais ce n’est pas suffisant pour refaire de l’éducation une priorité nationale. Cette promesse de ne pas supprimer de classes va conduire le pouvoir à faire des choix. Ce sont d’autres postes, qui enrichissent tout autant l’école, qui vont être supprimés : enseignants RASED, enseignants remplaçants, enseignants formateurs. Un véritable exercice d’équilibriste attend le ministère. Pour que cette mesure soit éventuellement tenable, il faudrait augmenter le nombre de places aux concours de professeurs des écoles. »

Daniel Robin, co-secrétaire général du SNES : « Inévitablement, c’est dans le second degré que les suppressions de postes vont devoir se concentrer. Et pour nous, syndicat du second degré, cette mesure est tout simplement inenvisageable. Il y a une réelle contradiction. Cette annonce vise clairement à faire baisser la pression qu’exercent les élus locaux sur le pouvoir. Si les suppressions de classe n’étaient pas gelées, beaucoup d’écoles rurales seraient contraintes de fermer leurs portes. Ça hurle même jusque dans la majorité ! Quoiqu’il en soit, nous maintenons notre demande qu’un gel similaire des suppressions de classes soit annoncé pour le secondaire. »

Propos recueillis par Clément Gassy

lire l’article entier……………………………………………………………….

APPEL POUR QUE L’EDUCATION REDEVIENNE UNE PRIORITE NATIONALE !!

17 Mai

L’éducation doit redevenir une priorité nationale !

Depuis plusieurs années, nous assistons à la crise de l’Education nationale en même temps qu’à des réformes et mesures successives qui conduisent à la mise en cause du service public d’éducation. Depuis 2007, plus de 65 00o postes ont été supprimés dans l’enseignement primaire et secondaire ! Et chaque jour, en de nombreux endroits du territoire, les effets de cette politique amènent parents et enseignants à se mobiliser.

Des enseignants absents non remplacés. Des milliers d’heures perdues par année (jusqu’à 1 année au total sur une scolarité complète !), des postes de médecins scolaires, d’enseignants spécialisés pour les enfants en difficulté, de personnels chargés de l’intégration des enfants handicapés, d’infirmiers… non pourvus ou supprimés. La suppression de l’année de formation initiale des enseignants uniquement pour faire des économies budgétaires (Enseigner, c’est un métier !). Les réformes réductrices des contenus des programmes…sans compter la pénurie organisée chez les partenaires de l’école (comme l’Aide Sociale à l’Enfance) ou la réorientation de la PJJ vers le tout répressif…

Tout cela, au détriment des besoins des élèves…

Mais au-delà du manque de moyens, il nous semble que c’est toute l’éducation nationale, de la maternelle à l’université, qui est en crise…

SENS

D’abord, en crise de sens. L’école, aux côtés des familles, des associations et structures publiques et privées, transmet des valeurs et des principes de vie. Qui saurait les énoncer aujourd’hui ? Existe-t-il un axe fort, partagé par tous qui place au centre les valeurs de solidarité, de respect, de coopération, d’ouverture aux autres et au monde ; qui promeut les droits des enfants et des parents ; qui valorise la curiosité et le développement de l’esprit critique ?

EQUITÉ

Qui peut croire que les apprentissages fondamentaux sont maîtrisés sur la totalité du territoire, à égalité ?

L’école contribue-t-elle à la correction des inégalités sociales et territoriales ou ne fait-elle que refléter, voire reproduire ces inégalités ? Pourquoi quasiment aucun enfant de deux ans n’est scolarisé dans nombre de villes (où parfois même des enfants de 3 ans n’ont pas de place !) alors qu’ils l’étaient dans de bonnes conditions il y a quelques années et qu’ils le sont le jour de leurs deux ans dans certaines localités ?

L’éducation prioritaire, au vu de la faiblesse des moyens accordés, a-t-elle des effets réels ?

ÉDUCATION

Les enfants et jeunes sont-ils mis en situation d’appréhender les grands changements actuels du monde ?

Sont-ils mis dans la perspective d’être demain des acteurs responsables, émancipés et dotés d’esprit critique de ce monde ? Les langues, les arts, la pratique sportive ne sont-ils pas négligés dans le socle commun de connaissances ? Les rythmes scolaires correspondent-ils au développement des enfants ? Pourquoi a-t-on, par exemple, des taux de près de 20 % d’enfants qui quittent l’enseignement public au début des années collège dans certains départements ?

Pourquoi les avancées de la recherche pédagogique n’irriguent-elles pas l’enseignement ?

LOGISTIQUE

Pourquoi trouve-t-on des écoles ou établissements « haute qualité environnementale » quand d’autres sont des passoires énergétiques ? Pourquoi place-t-on si souvent élèves et professeurs dans un cadre de vie et des mobiliers usés et dégradés, quand d’autres ont accès à des produits éco-conçus et qualitatifs ?

Pourquoi les tarifs des activités périscolaires vont-ils de 1 à 5 pour une même prestation, selon la ville où l’on habite ? Pourquoi, dans des cantines, 60 % des produits sont-ils issus de l’agriculture biologique de certains quartiers et 0 dans d’autres ?

ÉCHEC SCOLAIRE ET COMPORTEMENTS

Mesure-t-on les risques du passage d’un traitement pédagogique des difficultés scolaires à un traitement sécuritaire des violences scolaires ? Comment résout-on les formes de violence, sans être dans un tout répressif qui a échoué partout où il a été mis en place ?

PROJETS ET COMMUNAUTÉ ÉDUCATIVE

Quelle place est-elle faite aux parents dans et autour de l’école ?

Quels projets collectifs sont-ils portés par la communauté éducative (parents inclus) ?

EFFICACITÉ

Pourquoi autant de jeunes sortent-ils chaque année du système scolaire sans diplôme ? Pourquoi autant de jeunes n’arrivent-ils pas à trouver un travail sans passer par des années de chômage, entrecoupées de stages peu ou pas rémunérés ?

ÉGALITÉ RÉPUBLICAINE

L’égalité républicaine existe-t-elle dans les faits ? L’université et l’enseignement supérieur sont-ils vraiment accessibles à tous ? La promotion sociale grâce à l’école est-elle encore d’actualité ?

Nous voulons porter ces questions sur la place publique !

Les choix éducatifs engagent la société dans son ensemble.

Il s’agit d’un enjeu politique de premier plan !

A l’approche d’enjeux électoraux majeurs, nous souhaitons interpeller le plus largement possible sur ces questions afin que l’ensemble des parents, des enseignants, des citoyens débatte puis décide collectivement d’un projet pour une école émancipatrice pour tous les enfants du pays.

C’est le projet élaboré collectivement qui doit décider du montant des budgets publics à lui consacrer, pas l’inverse !

Nous demandons à ceux et à celles qui signent cet appel

  • d’agir pour l’abandon des toutes les régressions éducatives décidées ces dernières années,
  • de mettre en place un grand débat national sur « l’école que nous voulons » pour des choix citoyens en matière d’éducation.

Nous réaffirmons

  • qu’aucun enfant n’est condamné à l’échec,
  • que tout enfant, même s’il ne s’adapte pas au système, peut à tout moment, progresser, révéler des talents et réussir,
  • que l’école à vocation à lui donner les moyens d’être un citoyen autonome et responsable de sa vie, de s’épanouir dans un ou des métiers et dans la société.

L’éducation c’est l’avenir d’un pays et le garant d’une démocratie sociale assumée par des citoyens émancipés, critiques, solidaires.

parents et enseignants

Pour signer la pétition : http://www.petitions24.net/leducation_doit_redevenir_une_priorite_nationale

APPEL à TOUTES et TOUS !

17 Mai

Nous savons aujourd’hui que si nous arriverons à garder notre 5ième classe à la rentrée, ce sera grâce à la mobilisation des élus, des habitants et des parents qui ont, depuis longtemps déjà, et relancé ces derniers temps, œuvré pour la mise en relation des familles à la recherche de logement et des propriétaires…

Ce travail (coordonné pour le collectif par Hélène Bonnans) commence à être très connu et reconnu (annonces sur Internet, contact s avec les mairies, les familles…) si bien qu’aujourd’hui IL NOUS MANQUE DES LOGEMENTS (en location surtout mais aussi à l’achat !) car beaucoup d’appels arrivent et de nombreuses familles laissent leur contact.

Par exemple une famille de 4 enfants en âge maternel et primaire est à la recherche d’un maison de 4 chambres et en attente d’une réponse de notre part ! Aussi Hélène nous fait passer ce message à tous :

« – Pensez à regarder autour de vous, vous connaissez certainement une personne qui a un appartement ou une maison fermée qui peut intéresser une famille…  Dans ce cas, faites passer toutes les infos que vous pouvez avoir à Hélène au 06 85 82 88 29. -« 

Merci à toutes et tous.

Ceci est notre combat pour demain et aussi pour les années à venir !

Le collectif

PROCHAIN RENDEZ-VOUS DU COLLECTIF

17 Mai

ASSEMBLEE GENERALE

DU COLLECTIF POUR LE MAINTIEN DE

L’ECOLE EN MONTAGNE

MARDI 24 MAI 2011 à 20h30
salle d’Aston

Ordre du jour :
Point de situation et fin d’année…

A très bientôt !
Le collectif

Concordances des temps !

23 Avr

Oui très déçus pour certains…

22 Avr

La décision « princière » de M. l’Inspecteur d’Académie de laisser notre 5ième classe à partir de 106 élèves (nous en prévoyons 107 à ce jour) n’a rien d’exceptionnelle !

Personne ne peut croire que l’IA a voulu « calmer » la colère des parents avec un geste « compréhensif »… Il n’a rien fait pour nous, même pire, il nous a retiré les droits acquis de « longue lutte » ces dernières années :

– Aston n’est plus considéré comme « zone montagne » et se retrouve avec le même « seuil » de fermeture que Les Cabannes.

– les moins de 3 ans, ne sont pas comptés et resteront à la charge de l’école de les accueillir ou non (7 à ce jour).

– le seuil de fermeture est passé à 106 alors qu’il était en 2005 à 96… 10 de plus, ce n’est pas une paille tout de même.

Si la classe reste ouverte à la rentrée, c’est grâce au travail des villages, des propriétaires et des élus, qui œuvrent depuis des années à l’accueil de nouvelles familles pour maintenir les écoles du RPI.

De la part du Collectif, merci à vous tous !

Mais attention, la décision reste fragile !