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ECOLES DE MONTAGNE : L’ANEM à la pointe du combat contre les fermetures

14 Juil
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Publié le 13 juillet 2011
pour visualiser l’article, cliquez ici

Communiqué du député Henri Nayrou

On sait que dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, le gouvernement actuel porte atteinte à la présence de l’Education Nationale dans les zones à faible densité, notamment celles de montagne et de la ruralité. D’où des suppressions de postes en cascade qui entraînent des fermetures de classes dans nos villages.

L’association nationale des élus de la montagne (ANEM), s’est fortement mobilisée sur ce sujet qui irrite fort justement élus et parents d’élèves. Ainsi le président de l’ANEM Vincent Descoeur qui a succédé à Henri Nayrou (président de 2008 à 2010 ) et la secrétaire générale, Chantal ROBIN-RODRIGO, députée des Hautes-Pyrénées, font savoir avec satisfaction la décision du tribunal administratif de Besançon de suspendre la fermeture d’une classe de l’école de Chapelle-des-Bois, dans le département du Doubs, après que Pierre BOURGEOIS, maire de Chapelle-des-Bois, commune de montagne adhérente ait saisi l’ANEM en février dernier en réaction à la menace de suppression d’une classe,

Dans cette affaire, le juge administratif fonde sa décision notamment sur le temps de transport et les conditions de circulation difficiles, préjudiciables à la santé des élèves, dans cette commune aux hivers longs et rudes. Les arguments repris par le juge, relatifs au temps et aux conditions de parcours démontrent la pertinence de la doctrine constante des élus de montagne en matière d’accès à l’école et plus généralement aux services publics inscrits dans la loi montagne de 1985.

Depuis le début de l’année 2011, les élus de tous les massifs, et l’ANEM, leur relais légitime, protestent contre les annonces de fermeture de classe et la suppression de postes d’enseignant dans les écoles du premier degré, sans que soit prises en compte la spécificité des territoires. Du coup, le ministre de l’Éducation nationale, rencontré en mai, devait réunir ce 12 juillet un groupe de travail sur la spécificité de l’école en montagne.

APPEL POUR QUE L’EDUCATION REDEVIENNE UNE PRIORITE NATIONALE !!

17 Mai

L’éducation doit redevenir une priorité nationale !

Depuis plusieurs années, nous assistons à la crise de l’Education nationale en même temps qu’à des réformes et mesures successives qui conduisent à la mise en cause du service public d’éducation. Depuis 2007, plus de 65 00o postes ont été supprimés dans l’enseignement primaire et secondaire ! Et chaque jour, en de nombreux endroits du territoire, les effets de cette politique amènent parents et enseignants à se mobiliser.

Des enseignants absents non remplacés. Des milliers d’heures perdues par année (jusqu’à 1 année au total sur une scolarité complète !), des postes de médecins scolaires, d’enseignants spécialisés pour les enfants en difficulté, de personnels chargés de l’intégration des enfants handicapés, d’infirmiers… non pourvus ou supprimés. La suppression de l’année de formation initiale des enseignants uniquement pour faire des économies budgétaires (Enseigner, c’est un métier !). Les réformes réductrices des contenus des programmes…sans compter la pénurie organisée chez les partenaires de l’école (comme l’Aide Sociale à l’Enfance) ou la réorientation de la PJJ vers le tout répressif…

Tout cela, au détriment des besoins des élèves…

Mais au-delà du manque de moyens, il nous semble que c’est toute l’éducation nationale, de la maternelle à l’université, qui est en crise…

SENS

D’abord, en crise de sens. L’école, aux côtés des familles, des associations et structures publiques et privées, transmet des valeurs et des principes de vie. Qui saurait les énoncer aujourd’hui ? Existe-t-il un axe fort, partagé par tous qui place au centre les valeurs de solidarité, de respect, de coopération, d’ouverture aux autres et au monde ; qui promeut les droits des enfants et des parents ; qui valorise la curiosité et le développement de l’esprit critique ?

EQUITÉ

Qui peut croire que les apprentissages fondamentaux sont maîtrisés sur la totalité du territoire, à égalité ?

L’école contribue-t-elle à la correction des inégalités sociales et territoriales ou ne fait-elle que refléter, voire reproduire ces inégalités ? Pourquoi quasiment aucun enfant de deux ans n’est scolarisé dans nombre de villes (où parfois même des enfants de 3 ans n’ont pas de place !) alors qu’ils l’étaient dans de bonnes conditions il y a quelques années et qu’ils le sont le jour de leurs deux ans dans certaines localités ?

L’éducation prioritaire, au vu de la faiblesse des moyens accordés, a-t-elle des effets réels ?

ÉDUCATION

Les enfants et jeunes sont-ils mis en situation d’appréhender les grands changements actuels du monde ?

Sont-ils mis dans la perspective d’être demain des acteurs responsables, émancipés et dotés d’esprit critique de ce monde ? Les langues, les arts, la pratique sportive ne sont-ils pas négligés dans le socle commun de connaissances ? Les rythmes scolaires correspondent-ils au développement des enfants ? Pourquoi a-t-on, par exemple, des taux de près de 20 % d’enfants qui quittent l’enseignement public au début des années collège dans certains départements ?

Pourquoi les avancées de la recherche pédagogique n’irriguent-elles pas l’enseignement ?

LOGISTIQUE

Pourquoi trouve-t-on des écoles ou établissements « haute qualité environnementale » quand d’autres sont des passoires énergétiques ? Pourquoi place-t-on si souvent élèves et professeurs dans un cadre de vie et des mobiliers usés et dégradés, quand d’autres ont accès à des produits éco-conçus et qualitatifs ?

Pourquoi les tarifs des activités périscolaires vont-ils de 1 à 5 pour une même prestation, selon la ville où l’on habite ? Pourquoi, dans des cantines, 60 % des produits sont-ils issus de l’agriculture biologique de certains quartiers et 0 dans d’autres ?

ÉCHEC SCOLAIRE ET COMPORTEMENTS

Mesure-t-on les risques du passage d’un traitement pédagogique des difficultés scolaires à un traitement sécuritaire des violences scolaires ? Comment résout-on les formes de violence, sans être dans un tout répressif qui a échoué partout où il a été mis en place ?

PROJETS ET COMMUNAUTÉ ÉDUCATIVE

Quelle place est-elle faite aux parents dans et autour de l’école ?

Quels projets collectifs sont-ils portés par la communauté éducative (parents inclus) ?

EFFICACITÉ

Pourquoi autant de jeunes sortent-ils chaque année du système scolaire sans diplôme ? Pourquoi autant de jeunes n’arrivent-ils pas à trouver un travail sans passer par des années de chômage, entrecoupées de stages peu ou pas rémunérés ?

ÉGALITÉ RÉPUBLICAINE

L’égalité républicaine existe-t-elle dans les faits ? L’université et l’enseignement supérieur sont-ils vraiment accessibles à tous ? La promotion sociale grâce à l’école est-elle encore d’actualité ?

Nous voulons porter ces questions sur la place publique !

Les choix éducatifs engagent la société dans son ensemble.

Il s’agit d’un enjeu politique de premier plan !

A l’approche d’enjeux électoraux majeurs, nous souhaitons interpeller le plus largement possible sur ces questions afin que l’ensemble des parents, des enseignants, des citoyens débatte puis décide collectivement d’un projet pour une école émancipatrice pour tous les enfants du pays.

C’est le projet élaboré collectivement qui doit décider du montant des budgets publics à lui consacrer, pas l’inverse !

Nous demandons à ceux et à celles qui signent cet appel

  • d’agir pour l’abandon des toutes les régressions éducatives décidées ces dernières années,
  • de mettre en place un grand débat national sur « l’école que nous voulons » pour des choix citoyens en matière d’éducation.

Nous réaffirmons

  • qu’aucun enfant n’est condamné à l’échec,
  • que tout enfant, même s’il ne s’adapte pas au système, peut à tout moment, progresser, révéler des talents et réussir,
  • que l’école à vocation à lui donner les moyens d’être un citoyen autonome et responsable de sa vie, de s’épanouir dans un ou des métiers et dans la société.

L’éducation c’est l’avenir d’un pays et le garant d’une démocratie sociale assumée par des citoyens émancipés, critiques, solidaires.

parents et enseignants

Pour signer la pétition : http://www.petitions24.net/leducation_doit_redevenir_une_priorite_nationale

Concordances des temps !

23 Avr

Aston/Les Cabannes : l’inspecteur d’académie n’envisage pas de nouvelle décision avant la rentrée de septembre

12 Avr
Publié le 11 avril 2011
Communiqué de l’inspecteur d’académie de l’Ariège
Suite au mouvement qui a agité la communauté éducative du RPI Aston/ Les Cabannes, notamment avec un comptage des effectifs par huissier de justice réalisé à la demande des parents d’élèves le 1er avril dernier (voir la Gazette du 8 avril), l’inspecteur d’académie tient à apporter les précisions suivantes.

« la décision contestée a été prise dans le cadre du processus normal de préparation de l’affectation des emplois d’enseignement pour la rentrée prochaine, c’est-à-dire après avis des instances de concertation (CTPD et CDEN) qui ont siégé le 22 février dernier et ne seront à nouveau réunies qu’au moment de la rentrée,  à aucun moment il n’a été question d’une fermeture de classe (à fortiori d’une école !) décidée dès aujourd’hui, mais bien d’une vérification de la réalité des effectifs, le jour de la rentrée, comme ce sera fait dans quatre autres écoles ou RPI du département où demeurent quelques incertitudes à cet égard,

C’est l’autorité académique, en concertation avec les mairies, qui a compétence pour arrêter les prévisions d’effectifs ou établir la réalité du nombre d’élèves présents le jour de la rentrée.

Toute initiative non institutionnelle ne présente donc aucune validité et ne saurait engager en quoi que ce soit l’inspecteur d’académie qui, par respect pour les membres des instances de concertation, les consultera sur ses propositions de mesures de rentrée lors des réunions programmées début septembre.

Dans l’attente de cette échéance, il est donc exclu d’envisager toute nouvelle décision ».


EN REPONSE A CET ARTICLE :
M. l’Inspecteur d’Académie ne peut pas répondre par voie de presse au courrier que nous lui avons envoyé.
et d’ailleurs M. l’Inspecteur d’Académie ne répond à aucune des questions posées : Combien d’élèves veut-il compter ? Que doit-on dire aux 7 familles qui ne savent pas encore si elles pourront ou non inscrire leur enfant à l’école ? Qui décide pour Les Cabannes ? Le maire d’Engomer ? Le maire de St Ibars ?

Le comptage et Ariège News

2 Avr

Un reportage punchy qui donne le ton !  Oui les parents sont déterminés à aller jusqu’au bout, car RIEN NE JUSTIFIE de supprimer une classe !

ARIEGENEWS – TV Ariège

Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.ariegenews.com/ariege/jeunesse_societe/2011/31579/menace-de-suppression-de-poste-un-huissier-a-la-porte-de-l-ecole-des-c.html

 

Annonce du comptage sur Radio Transparence

2 Avr

Ca y est, trouvé dans le PODCAST de Radio Transparence !

A écouter avec attention… A part qu’il y a une fille qui monte dans les tours vers la fin avec sa voix aigüe… Mais bon, très bien quand même… En plus avec un prénom pareil, c’est tout simplement pas possible de faire de la radio…

Cliquez sur le lien et lancez le lecteur de Radio Transparence :

http://www.radio-transparence.org/podcasts/185-une-action-des-parents-de-lecole-des-cabannes-vendredi-1er-avril-ils-compteront-les-effectifs-de-lecole-devant-huissier-pour-prevenir-toute-fermeture-de-classe-a-la-rentree.html

Le comptage et la Dépêche du Midi

2 Avr

Les médias n’en finissent pas de parler du comptage… et là est bien notre intention… mais que l’on ne s’y trompe pas… il n’est pas une fin en soit, mais bien le début de notre combat pour la rentrée et toutes les autres rentrées à venir !

La dépêche du Midi (Ariège)

Publié le 02/04/2011 09:06 | L.G

Les Cabannes: un huissier fait les comptes à l’école

mobilisation

Mobilisation et détermination étaient au rendez-vous/ Photo DDM,  L. G.

Mobilisation et détermination étaient au rendez-vous/ Photo DDM,  L. G.
Mobilisation et détermination étaient au rendez-vous/ Photo DDM, L. G.

L’ambiance est débonnaire, les visages souriants… Le soleil printanier inonde la cour de récréation de l’école des Cabannes, où les parents d’élèves ont dressé une table, disposé café chaud, chocolat mousseux et petits gâteaux fin maison. Une ambiance de kermesse bon enfant, mais la mobilisation et la détermination sont également au rendez-vous, les parents sont nombreux, les élus sont tous là. Et l’instant est important. A l’heure dite, l’huissier de justice convoqué par l’association de défense du regroupement pédagogique entame le comptage demandé par les parents. Il dénombre les enfants dans la rue, avant qu’ils ne rentrent dans l’école. Un instant plus tard, le verdict tombe, conforme à ce qu’affirme l’association de défense : 104 enfants scolarisables selon le critère d’âge de l’Académie, 110 enfants au total. « Ferme une classe, dans ces conditions, c’est inadmissible, réagit une mère d’élève. Il y a cinq ans, avec seulement 94 enfants inscrits, nous avons obtenu son maintien ». La présidente de l’association Agnès Sarda enchaîne : « Nous allons adresser un courrier à l’Inspection, avec ce comptage. Nous attendons une réponse de sa part, mais lundi, nous nous réunissons à nouveau, pour déterminer notre plan d’action pour la suite ». Le maire des Cabannes, Daniel Géraud, conclut, très déterminé : « L’an prochain, il y aura 104 enfants inscrits, peut-être plus. La classe ne doit pas fermer ».


Pétition: un millier de signatures

Lors du rassemblement d’hier matin, auquel l’ensemble des parents d’élèves du regroupement avait été invité, une pétition pour la défense de la classe menacée a circulé parmi les présents. Elle a déjà recueilli, selon les organisateurs du rassemblement, plus d’un millier de signatures. Elle doit être prochainement remise à l’Inspection d’Académie.

REPORTAGE FRANCE 3 « le comptage »

1 Avr

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pouvez visionner le reportage fait par France 3 à l’occasion du comptage de vendredi 1er avril 2011.

France 3 Régional

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_MIDI_PYRENEES_1213

Cliquez sur le JT de 12H (le 12/13) du 1er avril 2011.

Mais aussi dans le JT National de France 3

http://jt.france3.fr/1213/

Cliquez sur le 12/13 du 1er avril 2011…

La révolte pour garder une classe !

26 Mar

(La révolte, c’est du rêve et DES VOLTS ! NDLR)

La révolte pour garder une classe

La révolte pour garder une classe
La révolte pour garder une classe

Les parents d’élèves mobilisent car il est question de fermer une classe à la rentrée . Selon eux , l’inspecteur d’académie s’est rabattu sur la Cabannes parce qu’il avait échoué sur d’autres fermetures. Un comptage d’inscrits pourrait être organisé le 1er avril.

Un tour de passe-passe. Voilà ce que pense le « Collectif pour le maintien de l’école en montagne des Cabannes » d’une décision de l’inspecteur d’académie. La directrice de l’école part à la retraite, son poste ne sera pas renouvelé. Un poste en moins et une classe qui ferme. La surprise est amère. « Nous sommes comme des pions sur un échiquier » commentent Macha Rojas et Sarah Rochery, respectivement déléguée des parents d’élèves et secrétaire du collectif. Pour elles, l’inspecteur d’académie n’a pas réussi les fermetures de classe prévues à Tarascon, Ax ou le Douctouyre. Devant la résistance des parents d’élèves il s’est rabattu sur Les Cabannes, croyant peut-être que les parents seraient plus dociles, et il a sorti une liste bis de fermetures. C’est mal connaître le terrain. En 2005, mais l’inspecteur d’académie actuel n’était pas là, les parents d’élèves avaient protesté contre une fermeture et avaient obtenu gain de cause. À la rentrée le seuil fatidique du nombre d’élèves minimum était correct. Depuis, le nombre d’élèves a toujours augmenté. Et cela sera encore le cas cette année. Le collectif l’annonce. Mieux : le jour du 1er avril un comptage des inscrits sera organisé à l’école devant huissier si l’inspection académique répond négativement. Tous les parents d’élèves du canton seront contactés (1 000 tracts distribués) et sont conviés à un petit-déjeuner (café, thé, chocolat, et croissants). Il s’agit de comptage, mais aussi de débattre dans une atmosphère conviviale. Aux Cabannes l’heure de la révolte a sonné une fois de plus, tout le monde est déterminé car c’est l’avenir social et économique d’une commune de montagne qui est en jeu. Le tourisme (estival et hivernal avec Beille) a insufflé une dynamique ; les parents d’élèves estiment qu’il est injuste de couper cet élan. En cas de refus ils s’adresseront à la justice.

ladépèche.fr Publié le 26/03/2011 11:27 | J.M.

Et ça continue encore et encore…

25 Mar

Ecole du Cardié à Foix : les parents d’élèves mécontents

La carte scolaire 2011 n’en finit pas de faire des mécontents. Dans un contexte de pénurie d’enseignants (le gouvernement en a supprimé 16.000 cette année et en supprimera autant l’an prochain), il va être de plus en plus difficile de mettre des professeurs des écoles devant des élèves, ou alors il faudra augmenter le nombre d’élèves par classe. En 2009 déjà, suite à un imbroglio sur les chiffres, l’école de quartier du Cardié avait fait les frais du jeu des chaises musicales. Mais la mobilisation des parents, aidés par les enseignants, avait permis grâce au fameux comptage fait à la rentrée de septembre, de s’apercevoir que le nombre d’enfants était supérieur au seuil de fermeture, donc de sauver cette cinquième classe. Rebelote en 2011 avec une fermeture annoncée, suite à une distorsion entre les chiffres communiqués par l’école (102 sans les moins de 3 ans) et ceux retenus par la mairie : 97. Pourquoi cet écart ? c’est la question que les représentants des parents d’élèves ont posée à Norbert Meler, l’adjoint aux affaires scolaires, lors du conseil d’école qui s’est tenu le 22 mars. Auparavant, les parents s’étaient rassemblés devant l’école, pour faire entendre leur mécontentement. Apparemment, l’école se fie aux statistiques des années précédentes, tandis que la mairie se base sur l’état-civil et la proximité géographique. Soit, mais alors que pour la première fois cette année, on expérimente la suppression des seuils de fermeture et d’ouverture (ce ne sont pas les mêmes), comment savoir à combien d’élève on réouvre une classe ? Ces réponses, les parents ne les ont pas obtenues. Tout juste ont-ils appris par l’académie que le niveau des CSP du Cardié pouvant être supérieur à celui du Capitany, les moyens auraient été mis sur le Capitany. Ou comment faire de la discrimination positive. En attendant, les parents espèrent deux choses : d’abord comprendre comment fonctionne la répartition des classes sur une ville maintenant qu’il n’y a plus de seuils et que l’on parle de moyenne (quelles sont les moyennes des autres écoles ?) ; ensuite, faire basculer la situation de l’école qui passerait de la fermeture à un blocage, c’est-à-dire un comptage le jour de la rentrée 2011.

Article paru sous la signature de CD dans l’édition papier du 25 mars 2011